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Very nice little article from "C'est Arrivé Près de Bruxelles"

February 27, 2017

 

Dirty Wolfgang et Krakenizer à la MJ Le Gué (24/02/2017)

Bienvenue au pays des méchants qui grognent et baisent des bourgeoises. Ce soir, on vous parle de Dirty Wolfgang et Krakenizer, deux groupes belges bien frappés qui sont venus cogner à la MJ Le Gué.

D’abord, tu vas me ranger tes aspirines, tes téléréalités, ta boulimie et tout ce qui te sert de thérapie face à ce monde de putains car la vraie médecine, c’est celle qui se prend la tête dans un gros baffle pendant que des énervés gueulent violemment. Tu fais ça minimum une fois par semaine et ça ira beaucoup mieux. Si tu comprends ce genre de traitement conseillé par de vieux moines prolo habillés en cuir baiseurs de nones à fond les ballons sur l’autoroute du soleil, pourquoi, putain de bordel, tu n’étais pas à la Maison de Jeunesse Le Gué à Woluwé Saint-Lambert ce vendredi soir ?Dirty Wolfgang, c’est du métal jouissif. Les mecs balancent tellement de reverb sur leurs guitares que ta tête fait des allez-retour Pantera–Motörhead et que ta main, sans que tu t’en aperçoives, fait automatiquement le signe d’allégeance au diable. Le batteur – putain, ce que j’ai aimé ce batteur – était là pour bien te décrasser les oreilles : caisse claire en 144 bpm tous les deux temps, entrecoupé de breaks monstrueux et de crash implosifs. Pendant ce temps là, le chanteur en short, en jeans et en extase crasse répétait que Johnny le cherchait dans toute la ville, qu’il voulait lui mettre une tarte parce qu’il avait ken sa meuf et que tout ça risquait de mal finir. Et ça c’est très mal fini dans le bon sens du terme : avec sa voix qui rappelle la tienne quand tu sors d’une after de trois jours et que tu t’es enfilé des bières remplies de clopes, le cauchemar de Johnny a vitupéré les gros patrons de la vie et s’en est même pris à Trump. Si Bruxelles est un hellhole, son point central était à Woluwé ce soir là. Le guitariste avait l’air tout à fait du même avis, avec son look de Lemmy en dreadlocks et sa virtuosité délirante. Sautant partout, une fois sur les enceintes, une fois sur la grosse caisse, tirant sa langue comme un bâtard, il faisait de ses pédales des martyrs sacrés. Wah-wah, flanger et autres trucs distordus étaient clairement au rendez-vous, comme il se doit lors d’un concert pour blousons de cuir et pins d’anarchistes. Dirty Wolfgang, sur une échelle de un à cinq, je leur mets un bon Gloire à Satan.

Suite de l'article ici

 

 

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